Venise

Elle s'endormit à Venise,
Eaux,
Elle dormait paisiblement
Et un ange veillait sur elle.

Elle était belle.

C'est là-bas que je l'emmènerai;
Ses pieds s'enfonceront dans l'eau,
Qui glissera jusqu'à ses hanches;
Elle me sourira.

Je la trouverai belle.

« Elle n'est pas froide »
Me lancera t-elle,
Et ne m'inquiétant pas de la réalité qu'elle pourra me cacher,
Mes pieds qui donnaient de légers reliefs au sable
S'avanceront.

Ils s'avancèrent.
L'eau vint se coller à mes genoux,
Vint me chercher et m'entraîna vers la blonde sirène qui s'ébattait déjà nue dans ces eaux qu'elle m'avait assurées être tièdes.
Elles furent gelées.
Je la rejoignis.

Je la trouvais belle.

Elle me souriait.
Ses yeux me souriaient aussi,
Mon bras entourait son épaule,
Ma main caressait son sein,
Nous riions,
Entre deux baisers en coup de vent.

Elle me trouvait beau.

Je ne l'étais pas.

Je l'embrassais.
Cet instant où mes lèvres froides effleuraient les siennes,
Fit monter en moi ce désir insatiable
Que tout garçon ressent à ce moment précis
Et dont je ne peux clairement décrire,

Nous feront l'amour.

Ainsi se fera ce voyage,
Mais à l'instant où mes pensées s'échappent,
Je ne peux que changer mes espoirs en soupir,
Il est encore temps de dormir à Venise.
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# Posté le mercredi 14 mai 2008 07:27

Venise

Elle s'endormit à Venise,
Eaux,
Elle dormait paisiblement
Et un ange veillait sur elle.

Elle était belle.

C'est là-bas que je l'emmènerai;
Ses pieds s'enfonceront dans l'eau,
Qui glissera jusqu'à ses hanches;
Elle me sourira.

Je la trouverai belle.

« Elle n'est pas froide »
Me lancera t-elle,
Et ne m'inquiétant pas de la réalité qu'elle pourra me cacher,
Mes pieds qui donnaient de légers reliefs au sable
S'avanceront.

Ils s'avancèrent.
L'eau vint se coller à mes genoux,
Vint me chercher et m'entraîna vers la blonde sirène qui s'ébattait déjà nue dans ces eaux qu'elle m'avait assurées être tièdes.
Elles furent gelées.
Je la rejoignis.

Je la trouvais belle.

Elle me souriait.
Ses yeux me souriaient aussi,
Mon bras entourait son épaule,
Ma main caressait son sein,
Nous riions,
Entre deux baisers en coup de vent.

Elle me trouvait beau.

Je ne l'étais pas.

Je l'embrassais.
Cet instant où mes lèvres froides effleuraient les siennes,
Fit monter en moi ce désir insatiable
Que tout garçon ressent à ce moment précis
Et dont je ne peux clairement décrire,

Nous feront l'amour.

Ainsi se fera ce voyage,
Mais à l'instant où mes pensées s'échappent,
Je ne peux que changer mes espoirs en soupir,
Il est encore temps de dormir à Venise.

# Posté le mercredi 14 mai 2008 07:25

Le petit scribe


Un petit Scribe qui ne valait pas grand chose
Voulut un jour changer
Ce que le monde pensait de lui;

Il était triste, timide et sage,
Il se fit par un long apprentissage
Mine réjouie homme fougueux
Mais se jura de toujours rester sage;

Autour de lui
Chacun disait du Scribe autrefois maudit
Qu'il était un admirable
Aimé de tout le pays;

Il voulut alors un beau jour
Montrer ce nouveau prince qu'il était devenu
Au plus grand de royaume
Le Magnifique
Absolu
Superbe Pharaon;

Il admirait cet être
Vous en souvenez vous peut-être
Et l'aimait plus que tout
Car tout le mon de l'aimait
Ce Grand Pharaon.

Mais face à lui
Il ne pu rien montrer
De sa nouvelle vie
Et se glaça d'un coup
Lorsqu'Il est apparu;

Le Grand Pharaon pensa de lui
Comme il en avait toujours pensé depuis
Qu'il fut un imbécile, idiot, timide et triste;
C'était peine perdue.

Le Scribe s'en alla seul
Faire un détour par le Nil
Le Pharaon lassé
Ne voulait plus entendre parler de lui;
Il le bannit.

Il ne cessa pour autant
D'être cet homme nouveau
Et un jour il le sait
Le Pharaon sera fier
Du Grand Homme qu'il est.
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# Posté le mercredi 14 mai 2008 07:24

Chère Bourgeoise



Me voici devant Toi. Je me tiens dans tes bras et vois, comme tout Voyant voit, les ponts qui enjambent tes veines, ton sang coule jusqu'aux petits ports argentés qui plaisent tant aux touristes bridés. Au fond d'une place se raidit ton c½ur, signe que tu es un homme, chère Paris.
Puis, s'étend la brume qui étouffe tes parasites, qui partent quelques instants soulager leurs carcasses dans quelques bois et jardins qui parcourent tes artères. Certains même profitent d'une nuit, où dulcinée endormie pense se réveiller aux côtés de leurs hommes, heureux, après une dure journée allongée par des réunions interminables. Ils rentrent, certes, heureux, mais leur journée fut courte, et leur nuit bien plus longue, à l'autre côté de Boulogne.
Et ces chères dames qui les accueillent sont de celles qu'on insulte, les indignes, les puantes, les faucheuses d'hommes honnêtes, mais qui sont pour tant d'hommes, contre quelques billets, sources d'une jeunesse retrouvée.
Et puis voici ton âme, vieille âme, époussetée tant de fois qui traîne au beau milieu de ton antre. La voici qui s'illumine par ses vitraux bleus verts et rouges, ses vieilles dames qui y entrent le soir, et ce cher grand évêque, homme bon de piété absolue, qui prône ce que l'on prônait pendant tant de siècles auparavant.
L'on te dit moderne, chère Paris.
Et voici ton palais, demeure présidentielle, où le grand homme de France ne fait pas la moyenne de ses concitoyens. Il parle, promet, gigote dans le vent, comme ses prédécesseurs, ses fidèles amis dans la grande chambre grise, cravates et porte-monnaie d'or, qui au passage sont de ceux que bercent les dames de Boulogne, sont les mêmes, ou leurs fils qui promettent les enivrantes paroles d'or que l'on chantait déjà il y a bien cinquante ans.
L'on te dit moderne, chère Paris.
Toi qui es la grande s½ur des autres dames de France, Reims, Lorient, Brest, Lille, Rennes, Marseille, Amiens, Auch, Montpellier, Nantes, Angoulême, Poitiers, Bordeaux, Pau, Lyon, Tours, Rodez, Biarritz, l'européenne Strasbourg, Nançy, Dijon, Saumur, jusqu'à la plus petite, jusqu'à Chapelle-Croupion, dans la petite Loire.
Tu portes les drapeaux d'une révolution, tu portes le lourd fardeau d'être celle d'en haut, tu dis ta mère libre, égale et fraternelle, mais tu pues les poubelles d'une Bourgeoise dans lesquelles se ruent depuis tant de décennies les rats barbus aux chapeaux sales et vieux et affamés de ton sein chéri.
Tu es moderne, Paris;

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# Posté le mercredi 14 mai 2008 07:23

La jeune fille corbeau et le prince

Il y eut bien longtemps, que naquit une jeune fille, dans la cour d'un royaume disparu depuis. Elle naquit au matin, auquel elle pris le nom: Aurore. Sa mère, veuve et reine du pays, mourut en accouchant. Ainsi s'acheva le règne d'une décennie, pour faire monter au trône une autre dynastie. Celle-ci eut de tous temps haït ces volatiles, noirs, aux ailes rugueuses que furent les corbeaux, pour leurs présages funestes. Aussi, le nouveau roi, fit inscrire dans les lois, un édit, à quelques mots celui-ci:

«  Sa majesté le Roi du Pays
Fait part à ses sujets dévoués
Qu'un corbeau dont on ôtera la vie
Vaudrait son poids en monnaie »

Alléchés par cette récompense, tous les habitants du pays, s'affairèrent pour chasser cet oiseau maudit.

La nouvelle n'atteignit pas une petite chaumière, au fin fond du pays, qui abritait Aurore et une vieille femme, à qui la défunte reine avait confié l'enfant, qu'elle savait être bonne, tout en lui répétant:

«  Elle ne doit vivre près d'un palais,
Préservez-la dans une forêt,
Afin que les incessantes querelles
Baignées d'Orgueil ne s'emparent de ma Belle »

Ainsi, la toute jeune Aurore, grandit dans cette clairière, que les bruits de la ville ne couraient pas encore. Elle eut atteint l'âge de dix ans, lorsque sur son chemin, elle rencontra un oiseau, blessé à l'aile qui la suppliait de ne pas l'achever. La fille lui demanda ce qu'il lui arrivait, il dit en gémissant:

«  Je suis pris comme mauvais,
et toutes les bonnes gens
me poursuivent sans arrêt
Pour gagner leur argent »

«  Je viens vous délivrer,
Petit oiseau souffrant »

« Faites vite, je les entends!! »

Aurore prit un morceau de son simple manteau, pour enrouler l'oiseau et protéger son aile. Elle l'emmena chez elle:
«  Un café? Lui dit-elle
- Serré , il répondit
- Comment se tient votre aile?
- mieux qu'elle n'était, merci!!
J'aimerai avant de repartir
Avoir un cadeau à offrir.
- Que puis-je demander?
- Tout ce que vous voudrez!!! »
Pendant un instant, la blonde réfléchit. [ Le conte permet d'écrire toutes sortes de rêveries]. Puis elle dit:

« Mon rêve serait d'avoir des ailes
Pouvoir voler tel un oiseau
Le jour pouvoir atteindre le ciel
Et la nuit faire tomber les plumes de ma peau »

«  Ainsi as-tu souhaité, chère enfant,
Et ainsi je te fais ce cadeau:
Tu verras le jour en corbeau
Et le quittera dans ton corps d'entant. »

L'oiseau s'envola en lui laissant ce don, que l'on découvrira être une malédiction.
La vieille servante s'occupant de l'enfant eut toujours interdit la fille de s'éloigner, à d'autres bords que ceux de la forêt. Mais la fille grandit, car tout enfant a ce malheur, et devint une belle jeune femme de nuit, et majestueux corbeau dès que le soleil rendait au ciel ses couleurs.
Ainsi se sentant libre et légère, comme toutes les jeunes filles de son ère, elle décida, dans son corps de corbeau, de quitter un instant la forêt, pour sonder les vilains de plus près. Elle arriva alors près d'un somptueux palais. Elle en survola les tours, visita chaque cour, de la petite fontaine au plus immense jardin. Elle se rêvait alors faire partie de la cour, être une princesse aux cheveux d'or, avoir un prince à ses genoux. Ce monde, elle ne le saura jamais, aurait pu lui appartenir, et comme un destin inexplicable, elle fut poussée à y revenir.
C'est alors ce qu'elle fit. Tous les jours de bon matin, dès que ses plumes couvrirent son corps, elle s'envolait dans le lointain, pour retrouver cet illustre décor. Elle parcourait tout le palais, chaque jour en découvrait un secret, jusqu'à, dans une après-midi, se poser sur une fenêtre. L'intérieur fut fait d'un lit, d'une grande armoire, d'une grande table, et assis sur une chaise à côté, comme dans tout conte le plus beau des êtres. Il était brun, les cheveux blonds, des yeux noisettes et bleus profonds, en somme un être plein de contradictions. Le corbeau qui s'était posé là, fut aperçu par l'un des gardes au fond, qui paniqua, avertit le chevalier qui entreprit de le chasser.
S'ensuit alors une folle poursuite. Le beau chevalier eut fait sonner l'alerte, aussitôt tous ses hommes se rangèrent derrière lui. La jeune Aurore fut bien surprise, que tous ces mâles en armures grises, se mettent à la poursuivre. Aussi s'enfuit-elle aussitôt, mais les soldats sur ses talons, elle s'enfonça dans la forêt, tandis que les hommes la cherchaient, dans chaque recoin de ce milieu, jusqu'à la tombée du feu des dieux. C'est à ce moment précis, que la forêt s'habillait de nuit, et que la belle oiseau de jour, se dévêtait de ses sombres atours.
Là, la jeune femme dénudée et tremblante, s'assit sur un rocher, et ses dents claquettantes, elle se mit à pleurer. Les arbres à côté d'elle, de leurs feuilles d'automne sanglotaient avec elle. Enfin, le chevalier roux qui la poursuivait, la rattrapa, sans savoir qu'elle était celle qui, quelques heures plus tôt, lui échappa.
Il dit ces mots:

«  Demoiselle, je recherche un oiseau.
Celui-ci est de présage funeste,
Et afin que son sort n'atteigne point mes restes,
Il me faut l'égorger au plus tôt. »
Elle continuait de pleurer.

Le chevalier, en dragueur incontesté que lui prodiguait sa condition, descendit de son blanc étalon, approcha de la belle et tendit sa main sur sa joue.

«  Pourquoi donc ces pleurs?
Et pourquoi, quoique belle, montrer cette nudité?
Vous aurait-on dépouillée?
Ou serait-ce d'un Don Juan dont souffre votre c½ur? »

Elle ne répondit pas.

Il enroula alors autour d'elle, sa grande cape noire semblant rappeler des ailes. La jeune fille aussitôt se leva, refusant alors de porter ce maudit atour. L'homme, entiché de la belle, n'en arrêta pour autant ses avances:

« Chère amie votre charme m'a séduit,
Epris de votre beauté je ne puis me résigner
A vous laisser en larmes dans cette forêt, de nuit,
Aussi vous prierai-je donc de m'accompagner » 

« Dites moi qui vous êtes, je hais les inconnus
Qui, dans un bois en pleine nuit accostent les filles nues »

«  Chère dame, ne m'auriez-vous donc pas reconnu?
Je suis de ce royaume le prince, haut, digne et absolu »

A ce titre charmée la belle Aurore sourit, et entraînée par ce blond, elle le suivit.
Arrivés au palais, sur le noir cheval du prince, la fille de la nuit indiqua fièrement, que cette si soudaine relation, soit soumise à une condition:

«  Cher prince voici la clause qu'il vous faudra respecter:
Chaque nuit je promets de toujours revenir,
Mais au matin levé, il me faudra partir.
De plus, la fenêtre sur la cour, jamais ne sera fermée »

Le prince surprit d'une telle demande, ne se vit pour autant point la refuser. La chair devant lui étant si pure et tendre, qu'aucun homme ne saurait être fou au point de l'offusquer.
[ J'attire votre attention cher lecteur, sur un point épineux de cette histoire de c½ur. Certains d'entre vous, catholiques, bibliques ou autre religieux trouveraient en mes lignes un aspect scandaleux. Les deux tourtereaux éperdument amoureux, vont dès la première nuit, consentir à un jeu, que vous pourriez trouver quelque peu révoltant. Or je vous assure, la chose, était en ce temps des plus courantes.]

La longue nuit finit par laisser place au jour, et dès que l'horizon s'habilla d'un pâle atour, la jeune et jolie femme, reprit ses ailes noires, et avant que le prince ne la voit ainsi faite, elle s'envola par la fenêtre ouverte. Le prince dans un étirement chevaleresque, ses yeux encore à demi fermés, se surpris qu'Aurore se fut envolée ( il ne pensait pas si bien se surprendre).
Il se mit alors à la chercher en tous coins, de la petite fontaine jusqu'au plus immense des jardins, son palais étant si grand, que le soir tombé il n'eut pu avoir tout visité.
Le crépuscule venait d'apparaître, que l'on sonna à la grille du palais. Aurore revint tenir sa promesse. Et elle fit de même tous les jours, partait par sa fenêtre au matin, et le soir l'assurait du retour.

Mais quelques mois plus tard, le prince semblant lassé de cette histoire se demanda quelle pouvait bien être la raison de cette disparition diurne bizarre. Une consultation avec un fin spécialiste des déboires conjugaux, lui aurait assuré un remède idéal:

« Cher Prince, voici mes suggestions,
La première chose à faire,
Pour lever ce mystère,
Est d'assurer une bonne médiation.
Ainsi, posez-lui vos questions,
Et votre couple en verra bénédiction »

Cependant, le prince ne fut pas de cet avis,et se méfiant des fins analystes de profession, il préféra consulter un mage, de sage décision. Celui-ci, par son pouvoir immense, lui fit dépenser bien des sous, pour un avis qui, je le pense, avait toutes chances d'être pensé par un fou:

«  Cher prince, voici mes suggestions,
Après avoir, avec elle, accompli votre affaire,
Au moment où ces yeux quitteront cette terre,
Fermez la grande fenêtre,
Et voyez, au matin, ce qu'il peut en être »

Il le fit.

Ce matin là, donc, Aurore, se réveilla. Son prince aux yeux d'azur éteints, son corps se changea, comme il est de son destin, et au moment de prendre son envol, pour rejoindre sa clairière chérie, elle se heurta d'une violence inouïe contre la fenêtre. Elle se retrouva les pattes en l'air, allongée sur le parterre.
Le beau prince, de l'autre côté du lit, les yeux encore embrumés, s'aperçut que la princesse aux cheveux dorés s'était encore échappé. Les sous bien mal dépensés, n'avaient alors rien changé. C'est alors que revenue du monde des assommés, la belle Aurore, déploya ses ailes, attaqua la dure vitre comme une mouche tentant de trouver en vain la sortie. Le fils royal, alerté par les coups de becs, se leva brusquement de son lit, prit son épée de satin gris, et courra l'oiseau dans toute la pièce.
Jusqu'à l'instant, après quelques lames brisées au vent, il su par un geste direct et franc, atteindre de son épée d'or, le cou plumé de la belle Aurore.

Retombèrent enfin sur le sol, les deux morceaux du maudit oiseau. Mais aussitôt avaient-ils touché le marbre, qu'ils reprirent forme normale, et le prince découvrit son erreur.
Après quelques cris et quelques pleurs, que tout le pays entendit, pour tenter d'atténuer sa douleur, il ouvrit la fenêtre qu'il eut fermée la nuit, prit dans ses mains la tête blonde d'Aurore, et se jeta du haut de sa tour d 'or.

Mais avant qu'il ait pu toucher les graviers de la cour, des ailes lui poussèrent dans le dos, un bec lui apparut au nez, un manteau noir, aux douces plumes filées le poussa à s'envoler...
Il garda en son bec la tête de la jolie Aurore. Ainsi si vous voyez dans le ciel, ou posés en tableau, un corbeau se tenant près d'un crâne, il ne s'agit point d'un présage, mais d'un malheur dont un prince en d'autres âges, n'eut jamais pu se repentir.

Cette histoire mériterait un cours
Sur la limite entre haine et amour
Mais je laisse à d'autres cette tâche banale
Je n'ai point le c½ur à vous faire la morale.
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# Posté le vendredi 09 mai 2008 07:37